
Kees Van Dongen (Delfshaven (Pays-Bas), 1877 – Monaco, 1968)
L’exposition rétrospective conçue et coproduite par le Nouveau Musée National de Monaco rassemble prés de 200 œuvres dont certaines n’ont pas été présentées au public depuis plus d’un demi-siècle. L’exposition confirmera la place déterminante qu’a occupée Kees Van Dongen durant les quinze premières années du XXe siècle, et son rôle unique de portraitiste au sein du fauvisme. Ses œuvres, éclatantes et impudiques — souvent comparées à de « prodigieuses débauches de lumière, de chaleur et de couleur » —, témoignent de l’affirmation de son propre style au sein de l’art moderne, aux côtés de Matisse et de Picasso.Cette exposition réunira un vaste corpus des dessins du jeune Van Dongen, réalisés en grande partie pour des journaux satiriques et montrés cette fois dans un contexte plus large. A la fin de la 1ère guerre mondiale, Van Dongen évolue dans la haute société des années folles, où il reçoit commande des portraits des plus célèbres personnalités de cette « époque cocktail ». L’exposition comprendra un groupe restreint mais bien défini de ces grandes compositions, véritables tableaux de mœurs d’une époque qui se voulait insouciante.
L’exposition rétrospective conçue et coproduite par le Nouveau Musée National de Monaco rassemble prés de 200 œuvres dont certaines n’ont pas été présentées au public depuis plus d’un demi-siècle. L’exposition confirmera la place déterminante qu’a occupée Kees Van Dongen durant les quinze premières années du XXe siècle, et son rôle unique de portraitiste au sein du fauvisme. Ses œuvres, éclatantes et impudiques — souvent comparées à de « prodigieuses débauches de lumière, de chaleur et de couleur » —, témoignent de l’affirmation de son propre style au sein de l’art moderne, aux côtés de Matisse et de Picasso.Cette exposition réunira un vaste corpus des dessins du jeune Van Dongen, réalisés en grande partie pour des journaux satiriques et montrés cette fois dans un contexte plus large. A la fin de la 1ère guerre mondiale, Van Dongen évolue dans la haute société des années folles, où il reçoit commande des portraits des plus célèbres personnalités de cette « époque cocktail ». L’exposition comprendra un groupe restreint mais bien défini de ces grandes compositions, véritables tableaux de mœurs d’une époque qui se voulait insouciante.

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